Innover en biochimie pour mieux comprendre les stress abiotiques

Les marqueurs biochimiques pour décrypter les réponses des plantes face à un stress.

Face aux stress abiotiques (hydrique, thermique, salin, herbicide…), les plantes mettent en place des stratégies de défense et d’adaptation. Les dosages biochimiques permettent de décrypter ces mécanismes en mesurant des marqueurs génériques ou spécifiques, témoins de l’état de la plante face à un stress donné. Ces indicateurs sont essentiels pour comprendre l’impact des stress abiotiques sur les cultures, évaluer l’efficacité de solutions telles que les biostimulants, et identifier des génotypes plus tolérants en conditions contraignantes.

Chez Vegenov, nous développons régulièrement de nouveaux marqueurs biochimiques afin d’analyser finement les réponses des plantes aux différents stress. Parmi nos récents développements, les dosages de MDA (sur maïs et blé) et de DPPH (sur laitue et tomate) permettent d’évaluer le niveau de stress oxydatif. Cette approche est complétée par le dosage enzymatique de la SOD sur la tomate, qui apporte des informations sur les capacités de défense antioxydante des plantes.

Pour caractériser la réponse aux stress hydrique et salin, Vegenov s’appuie sur le dosage de la proline sur plusieurs plantes modèles, telles que la laitue, la tomate et le blé. Le dosage de l’ABA, quant à lui, est utilisé pour étudier les réponses au stress thermique, notamment chez le blé et la tomate.

Ces marqueurs biochimiques sont complémentaires de l’outil qPFD® (licence INRAE) qui nous permet d’étudier la réponse à un stress via l’expression de gènes.

L’ensemble de ces analyses fournit aux projets de R&D des données fiables et directement exploitables, permettant une meilleure compréhension des réponses aux stress et l’optimisation des stratégies de lutte.