En horticulture ornementale, le rosier est sensible aux bioagresseurs, notamment aux champignons
Le contexte réglementaire actuel (Plan Ecophyto II+, loi Labbé) amène à promouvoir le développement de méthodes alternatives aux produits phytopharmaceutiques conventionnels, et ce d’autant plus pour les espèces ornementales.
Le projet ROBIO, coordonné par l’IRHS, a étudié l’association des produits de biocontrôle avec la résistance variétale afin d’apporter une solution intégrée capable de réduire la sensibilité du rosier à ces principaux pathogènes (tâches noires, oïdium et rouille).
Au sein du projet Vegenov a pu développer un nouveau pathosystème sur la rouille du rosier. A la suite de cette mise au point, des essais ont été réalisés afin de cribler des produits de biocontrôle sur des variétés de rosier de sensibilité différentes.
Ce projet a donc permis d’étendre la gamme des pathotests développés à Vegenov et de contribuer à faire progresser la culture durable du rosier.